Chez FREUD, j’ai retenu deux concepts, celui de la pulsion et celui du Bloc-notes magique.

  • En 1896, Freud parle de pulsion. Il définit celle-ci, comme étant dotée de quatre caractéristiques que sont : la source, le but, l’objet et la poussée. Dans mon travail de recherche, je me suis intéressé au panthéon des divinités égyptiennes. Dieux et déesses symbolisent en fait des énergies issues du ciel (lune, soleil, planètes). Ces énergies se caractérisent également par une force désignée sous le vocable de vibratoire. Tout comme la pulsion le vibratoire comprend quatre caractéristiques : la constellation, la divinité, la barque et la vague. Dans ces deux exemples nous retrouvons une même logique physiologique énergétique. Freud, Jung comme Lacan, suggèreront, ou du moins laisseront à penser qu’il y a une continuité entre ces deux concepts : vibratoire et pulsion, même s’ils utilisent des termes et des expressions différentes, pour, finalement, désigner un même processus. La pulsion est à la base de toute construction psychique. Elle représente l’essence nécessaire afin que se produise le miracle de la physiologie analytique. Par ailleurs, Freud, en mettant en exergue quatre caractéristiques de la pulsion, nous livre un précieux outil d’investigation pour comprendre les comportements humains. J’ai, à ce sujet, étudié ceux de Gilles de Rais et de Hitler selon l’éclairage de la perversion, dont je parle au paragraphe suivant : « les dérives psychiques ».

  • En 1925, Freud rédige le Bloc-notes magique. Par ce texte, sans le savoir, Freud décrit les modalités de fonctionnement de notre ordinateur moderne. La psyché serait-elle informatisée, ou plus exactement la science informatique se serait-elle inspirée de la physiologie psychique ? Grâce à ce texte, l’un expliquant l’autre, Freud nous révèle les arcanes de cette physiologie : gravure de l’information, stockage, effacement, tempo, rythme, cycle. La physiologie analytique obéit à un cahier de charges précises qui vont conditionner non seulement sa réalité physiologique, mais aussi la qualité de reproduction de l’objet. N’oublions pas que de la reproduction de l’objet, dépend de la qualité organique de nos canaux sensitifs, mais aussi la manière dont sont perçus ces mêmes signaux, et également, la faculté que la psyché aura de les assembler entr’eux.

Date de dernière mise à jour : 29/04/2013

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