CONCLUSION

 

          Comme nous venons de le voir, les dérives psychiques se sont toutes construites en suivant une logique  physiologique. Toutes sont mises « en tension » par la pulsion. Et c’est de la pulsion et de son intensité dont va dépendre leurs  structurations, puis leurs  activations. Si l’on veut parfaitement comprendre les rouages de ce mécanisme, on ne peut pas faire l’économie des quatre caractéristiques de la pulsion, mises en évidence par Freud (source, but, objet, poussée). Le concept de la pulsion représente une véritable clé pour qui veut comprendre comment s’édifient les dérives psychiques, au détriment du moi. Dans l’ensemble des pathologies psychiques, le rôle de la pulsion, a été largement sous-estimé. La gravure psychique dépend entièrement des 4 caractéristiques de la pulsion, mises alors en œuvre. Le déséquilibre anima/animus joue le rôle de filtre et confère à la gravure sa spécificité.

          Rien au niveau de la psyché ne s’élabore au hasard, la plus petite trace résulte d’une physiologie qui lui est propre. Les dérives psychiques suivent également cette même logique. Comme  nous l’avons vu au travers de ce court exposé, pour les mêmes causes, se produisent les mêmes effets. La psychanalyse pourra donc être hissée au rang de la science, pour peu qu’elle poursuive ses investigations en matière de recherche. Mais désormais deux outils sont à la disposition de tous ceux qui voudront s’engager dans cette voie : le comparatisme et la transdisciplinarité.

Date de dernière mise à jour : 29/04/2013

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